dans

FSBK, Kézako ?

1 discipline, 5 championnats

Le championnat de France Superbike, c’est la Ligue 1 de la moto française. Le gratin, accompagné d’un bon rouge. Ici, c’est simple, on ne retrouve que ce qui se fait de mieux.

Pilotes, machines, équipes, tout est pensé dans un unique but : la performance. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que l’on y retrouve certains des meilleurs pilotes européens : Jonas Folger, Kenny Foray, Jérémy Guarnoni, Ian Hutchinson, Valentin Debise…viennent s’y affronter, sinon durant tout le championnat, le temps d’un week-end.

Les machines ? Là encore, on est gâtés : Yamaha R1(M), BMW S1000RR, Ducati V4R, Kawasaki ZX10-RR… Si le MotoGP reste le paradis, on n’en est déjà plus très loin, tellement les belles y sont choyées et préparées avec minutie.

D’ailleurs, la guerre se fait aussi bien entre pilotes qu’entre manufacturiers pneumatiques.

En effet, contrairement au « petit frère » Promosport, où Pirelli est le fournisseur unique, les équipes sont ici libres de choisir la marque de pneus avec laquelle elles souhaitent concourir.

On retrouve donc aussi bien Michelin que Pirelli, Dunlop… fournissant ce qu’ils ont de mieux en terme de slicks et, pour quelques pilotes triés sur le volet, des pneus qui ne sont pas encore sur le marché. Dunlop s’étant même permis le luxe de monter une structure autour de Kenny Foray spécialement pour développer leurs pneus !

Seules l’Emile compte ?

Et bien non ! Si le Superbike représente l’élite du championnat, les jeunes pilotes doivent se former avant d’espérer y performer un jour.

Pour ça, il existe principalement 2 catégories : le Pré-Moto3 / Supersport 300 et le Supersport 600.

Dans l’ordre, la Pré-Moto3 / Supersport 300 représente l’accès à l’univers du FSBK.
Les 300 sont, comme pour les 1000cc et 600cc, des machines de série préparées et adaptées pour la piste avec l’ajout de pièces performances. On y retrouve principalement des Yamaha R3 et Kawasaki Ninja 400.

Y sont mélangés les Pré-Moto3 (ou Objectif GrandPrix). Là, on grimpe d’un cran niveau performances. Fi des machines de série : on passe directement sur des petits prototypes.

Plus rapides que les 300, les minots n’ont peur de rien, ni de personne. Ils déboitent, font l’aspi et chutent comme les grands. Ici, de futures stars se préparent et espèrent arriver un jour au plus haut niveau.

Ensuite, pour les plus grands, direction le Supersport 600, sans aucun doute la catégorie la plus disputée avec des jeunes prêts à tout pour percer en Superbike – ou même en World Supersport, avec le rêve de succéder à Lucas Mahias, dernier Français champion du monde dans cette catégorie en 2017.

Ici, la variété de machines importe peu. Et pour preuve : hormis deux Triumph Daytona 675, le reste du plateau évoluait en 2020 sur la très aboutie Yamaha R6 !

Cette année, le coronavirus n’aura pas eu raison du spectacle et de la motivation des pilotes, les titres ayant étés attribués à la finale sur le circuit de Nogaro, non sans suspens et surprises.

Si la situation le permet, nulle doute que 2021 sera une année aussi intense !

(crédit photo : Just1_pics)

Vous aussi, participez à la rubrique "Parlons MOTTO" ! Proposez-nous vos articles, photos, vidéos, quiz, sondages...

On marque des points ?

Laisser un commentaire

Avatar

Rédigé par Justin Cadillon

La newsletter motto

Après Locatelli et le titre, Odendaal au guidon

Bye bye R6… Bonjour R6 RACE !